<![CDATA[UNSA des agents du Conseil Général de la Côte d'Or.]]> http://unsa-cg21.blogsysteme.com Le blog de L'UNSA CG21 a changé d'adresse. fr Mon, 05 Mar 2007 19:50:00 GMT Mon, 05 Mar 2007 19:50:00 GMT blogsysteme.com v0.2 <![CDATA[unsa cg21]]> http://unsa-cg21.blogsysteme.com/article-128243.html  DEPUIS LE 23 FEVRIER 2007

 

 

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 UNSA des agents du Conseil Général de la Côte-d’Or

15 Boulevard Pompon

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Karine MILLE 

06.62.05.43.56


Corinne MIELLE

03.80.63.66.65


 Corinne CRETIN

03.80.42.97.75

 

 

 


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Catégorie A : 70 €


Catégorie B : 60 €


Catégorie C : 50 €


Retraité : 30 €

 
 (cotisation pouvant être réglée en deux fois)

 

 



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Qui peut en bénéficier ?
Vous pouvez bénéficier de cette réduction d’impôt si vous faites parti d’un syndicat de salariés ou de fonctionnaires, du secteur privé ou public. La réduction d’impôt s’applique aux salariés, aux fonctionnaires mais également aux retraités, si ces derniers continuent d’adhérer à un syndicat.
Par contre, elle ne s’appliquera pas si vous avez déjà déduit les cotisations que vous versez, en cas d’option pour la déduction de vos frais réels.
Sachez que les organisations pour lesquelles vous cotisez doivent être des syndicats professionnels dotés de la personnalité civile, garantissant la défense des salariés, des fonctionnaires et représentatifs.

Quel est le montant de cette réduction d’impôt ?
Le montant de cette réduction d’impôt s’élève à 66% des cotisations versées sur l’année, dans la limite de 1% du montant des traitements, des salaires, des pensions et des rentes viagères à titre gratuit perçus sur l’année et diminués des cotisations sociales déductibles.
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Mon, 05 Mar 2007 18:33:35 GMT http://unsa-cg21.blogsysteme.com/article-100539.html
La Fonction publique : enjeu de campagne http://unsa-cg21.blogsysteme.com/article-128096.html La fonction publique s'impose comme un enjeu de la campagne


La fonction publique française, qui emploie près d'un cinquième de la population active, s'impose comme un enjeu de la campagne électorale, le débat portant sur la nécessité de supprimer des postes pour diminuer la dette publique.
Nicolas Sarkozy a jugé hier que le nombre de fonctionnaires (5 millions) était « extrêmement préoccupant ». Il veut ne remplacer qu'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite pour parvenir « au niveau de 1992 ».
« Si on ne pose pas la question des effectifs et de leur diminution, on ne peut pas réduire l'endettement », a-t-il affirmé. Il a cité l'exemple de la douane, qui, « avec 20 000 fonctionnaires, se trouve au même niveau d'effectifs qu'en 1980, alors qu'entre-temps, on a supprimé les frontières dans l'Union européenne ».
Lundi sur TF1, Ségolène Royal a jugé le principe « impensable », « très grave », et « même très dangereux ». « Comment est-ce qu'on va remettre du service public ? On en a besoin dans l'école, on l'a vu, on en a besoin dans les quartiers (.) on en a besoin dans la santé (.). Une République qui recule sur son service public, c'est un système qui s'écroule, et c'est un système qui crée de la violence », a-t-elle poursuivi.
La candidate du PS avait annoncé le 15 février qu'elle souhaitait « rétablir dans leur totalité » les moyens de l'éducation. Consciente du poids électoral des fonctionnaires, elle leur a apporté son soutien à plusieurs reprises s'engageant notamment à leur rendre « le respect qu'ils méritent » lors de leur grève du 8 février.
« On a supprimé trop de postes de fonctionnaires », avait déclaré en écho le même jour la communiste Marie-George Buffet, proposant une hausse de 10 % des salaires des agents publics.
François Bayrou, qui fait du désendettement de l'Etat une priorité, envisage de « réduire le nombre de fonctionnaires dans les secteurs où l'Etat peut être plus léger qu'il ne l'est ».
Entre 1992 et 2004, le nombre d'agents des trois fonctions publiques (d'Etat, territoriale et hospitalière) est passé de 4 330 398 personnes à 5 036 608, selon un rapport de la direction de la Fonction publique de juin 2006.
Entre 1984 et 2004, les effectifs des ministères ont progressé de 7 % : 155 000 agents supplémentaires, surtout dans l'Education nationale.

"Le Bien Public"


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Fri, 23 Feb 2007 08:14:40 GMT http://unsa-cg21.blogsysteme.com/article-128096.html
Conseil Général des jeunes http://unsa-cg21.blogsysteme.com/article-128095.html Conseil général des jeunes : 54 collégiens à l'ouvrage

Le conseil général de Côte-d'Or a accueilli hier les 54 nouveaux membres du conseil général des Jeunes, tous élus au sein de leur propre collège en décembre dernier. Au programme de cette première journée : Une réunion pour choisir le thème de leur futur grand projet commun et les élections du secrétaire et des deux vice-présidents.

Ils s'appellent Maxime, Bastien, Manon ou encore Chloé. Ils ont pour la plupart entre 11 et 14 ans, et ce sont peut-être les futures figures politiques du département. Le conseil général de Côte-d'Or a accueilli hier les 54 nouveaux membres du conseil général des Jeunes (CGJ), composé de 25 garçons et 29 filles. Tous sont élus pour deux ans. Il s'agit de la 5e mandature, la toute première ayant vu le jour en 1998. Chacun des conseillers juniors a été élu au sein de son propre collège, en décembre dernier. Les élections étaient ouvertes exclusivement aux élèves de 4e et de 5e de tous les établissements du département, même si les élèves des autres classes ont pu voter. Au total, ces élections auront vu un taux de participation de 70 % pour les 47 collèges publics et les 7 collèges privés du département. « Il vous appartient de représenter les 26 000 collégiens côte-d'oriens, d'être à leur écoute, mais également de leur rendre compte de vos activités au sein de l'assemblée départementale junior », s'est ainsi exprimé Louis de Broissia, président du conseil général et président du conseil des jeunes. Ce dernier a accueilli les nouveaux conseillers en présence de François Cauvez, inspecteur à l'académie de Dijon.
Lutter contre le racisme
Louis de Broissia a d'ailleurs rappeler les grandes lignes de la mission qui attend ces représentants politiques en herbe. Le conseil junior dispose d'un budget annuel de 38 000 € afin de réaliser des projets. Cette année marquera une évolution dans le fonctionnement du conseil. Auparavant, les CGJ étaient répartis en 5 commissions (environnement et nature ; solidarité et santé ; sports, loisirs, et culture ; communication ; Europe). Désormais les jeunes travailleront sur un grand projet unique dont le thème a été choisi hier. Les 54 conseillers ont donc eu l'occasion de connaître leur première réunion, par groupes de travail. Après plus de deux heures de concertations ces derniers ont donc décidé d'organiser un grand tournoi de sport afin de lutter contre le racisme. Parmi les autres propositions, l'on notait par exemple une « journée sans voiture dans les centres-villes », « une journée pour la prévention du tabac » ou encore « une journée du ramassage du papier ». Les différentes commissions seront désormais constituées au cours des prochaines réunions.
Salomé, Théo, Fanny, élus par les élus
Pour mémoire, en 2004, le CGJ avait conçu une campagne de sécurité routière comprenant notamment le slogan « Un casque, une tête, pas de casque, pas de tête ». La mandature suivante avait, en 2006, réalisé une vaste collecte de fournitures scolaires auprès des collèges au profit des orphelins du Burkina Faso. La journée d'accueil aura vu également les élections des deux vice-présidents du CGJ et du secrétaire junior. Salomé Lucotte du collège Arthur-Rimbaud de Mirebeau-sur-Bèze et Théo Naudin du collège Jules-Ferry de Beaune ont été élus vice-présidents face à 12 autres candidats. Le poste de secrétaire est revenu à Fanny Vynisales du collège Boris-Vian de Talant. Déjà élus parmi les élus. mais où s'arrêteront-ils ?


Steeve CUPAIOLO-VERNEY - "Le Bien Public" 

 

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Fri, 23 Feb 2007 08:09:48 GMT http://unsa-cg21.blogsysteme.com/article-128095.html
Texte sur le droit au logement opposable adopté http://unsa-cg21.blogsysteme.com/article-127836.html L'Assemblée nationale a adopté le texte sur le droit au logement opposable

 

Les députés ont adopté, mercredi soir 21 février, le projet de loi instituant un droit opposable au logement à partir du 1er décembre 2008, présenté par le ministre de la cohésion sociale et du logement, Jean-Louis Borloo. Les groupes UMP et UDF ont voté pour. Les groupes PS et PCR se sont abstenus.

Une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat devait se réunir dans les heures suivantes pour mettre au point un texte commun qui sera soumis jeudi après-midi aux votes des députés et des sénateurs pour son adoption définitive.

Ce texte, que Jacques Chirac avait présenté lors de ses voeux aux Français le 31 décembre, est en partie la conséquence du mouvement organisé en décembre et janvier par l'association Les enfants de Don Quichotte en faveur des sans-abri. Des faits que Jean-Louis Borloo a rappelés, avant d'ajouter que son projet de loi "n'est en aucune façon improvisé tant il est vrai qu'il prolonge et renforce les résultats obtenus dans la loi d'engagement national pour le logement" votée l'an dernier. Et de poursuivre : "En instituant le droit au logement opposable, nous consacrons l'aboutissement d'un long parcours républicain entrepris depuis 20 ans par des gouvernements successifs et d'inspiration différente".

Au nom du groupe PS, Jean-Yves Le Bouillonnec a souligné les "graves insuffisances" du texte. "Ce texte comporte aujourd'hui un grand objectif et des moyens dérisoires", a-t-il estimé.

Le projet de loi, que le Sénat a adopté le 1er février, crée un droit du logement opposable à partir du 1er décembre 2008 pour les personnes les plus prioritaires et à partir du 1er janvier 2012 pour tous les mal-logés.

LES DISPOSITIONS DU TEXTE

Il comporte diverses dispositions comme celle créant une cotisation sociale proportionnelle au chiffre d'affaires pour les microentreprises ("bouclier social") et la création d'un crédit d'impôt pour les personnes non imposables en matière de dépenses de services à la personne.

Une autre disposition prévoit une prestation d'aide à la réinsertion familiale et sociale dont pourront bénéficier, dans leur pays d'origine, les immigrés retraités ayant vécu au moins quinze ans en France.

Plusieurs dizaines d'amendements ont été déposés sur ce texte qui compte une cinquantaine d'articles, comme celui du gouvernement qui propose 850 millions d'euros supplémentaires en faveur de la construction de logements sociaux sur la période 2007-2008-2009.

Parmi les autres amendements retenus, l'un empêche que les SDF soient renvoyés à la rue après avoir été accueillis dans un centre d'hébergement d'urgence. Un autre, déposé par la rapporteure du texte, Christine Boutin (UMP), oblige les préfets à informer par écrit les personnes concernées des "dispositifs d'accompagnement social mis en oeuvre" dans le département.

DES AMENDEMENTS RETIRÉS

Un amendement de l'UMP Thierry Mariani (sarkozyste) a été voté malgré les critiques de la gauche, qui précise que pour un demandeur étranger titulaire d'une carte de séjour, l'appréciation des besoins "doit être limitée à sa famille proche en situation régulière". Un autre amendement de Thierry Mariani a finalement été retiré, qui proposait d'exclure du droit au logement les étrangers extracommunautaires n'étant pas titulaires d'une carte de résident de dix ans.

De même, un amendement de l'UMP Yves Jego (lui aussi sarkozyste), a été retiré. Il visait à assouplir la loi sur la mixité sociale qui impose à 740 communes d'avoir 20 % de logements sociaux. L'amendement assimilait à du logement social, pendant une durée de dix ans, "les programmes d'accession sociale à la propriété".

 

avec Reuters et AFP
 
 
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Thu, 22 Feb 2007 08:18:30 GMT http://unsa-cg21.blogsysteme.com/article-127836.html
MEDEF et représentativité syndicale http://unsa-cg21.blogsysteme.com/article-127500.html Le Medef embarrassé sur la réforme de la représentativité syndicale

Trois mois après avoir été mise en minorité au CES sur la représentativité syndicale, Laurence Parisot tente de reprendre l'initiative. La semaine prochaine, Gérard Larcher remet au Premier ministre le compte-rendu de ses concertations.

Le ministre délégué à l'Emploi a achevé hier de consulter les partenaires sociaux sur la représentativité syndicale. Gérard Larcher a annoncé qu'il transmettrait au Premier ministre un rapport faisant « état de la situation » en début de semaine prochaine, mais il a d'ores et déjà évoqué l'éventualité d'une saisine du patronat et des syndicats sur le sujet. Une façon de couper l'herbe sous le pied des candidats à la présidentielle ? Peut-être. Quoi qu'il en soit, Gérard Larcher est apparu plutôt optimiste sur l'issue que pourrait avoir une telle négociation : évoquant l'état des positions des partenaires sociaux, il a affirmé avoir « vu les plaques tectoniques bouger » par rapport à novembre dernier. L'enjeu est de taille car, négociation ou pas, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ont l'un et l'autre promis, en cas de victoire, de s'attaquer à la représentativité dès l'été prochain.

Ces dernières évolutions ne laissent pas d'inquiéter le Medef, qui tente de cacher ses divisions internes. Lors de sa conférence de presse mensuelle hier, Laurence Parisot a tenu à rappeler la position exprimée fin 2006 au CES par son organisation. A l'époque, avec la CGPME, FO, la CFTC et la CGC, elle avait tenté sans succès d'empêcher l'adoption d'un avis prônant une représentativité syndicale assise sur l'audience des syndicats et une validation des seuls accords majoritaires. Aujourd'hui, elle continue de plaider pour l'abrogation de l'arrêté de 1966 limitant à cinq le nombre de confédérations représentatives et de se prononcer pour une réforme a minima. A savoir la reprise, dans la loi, de la jurisprudence précisée par la Cour de cassation il y a maintenant quatre ans, laquelle est centrée sur la notion d'« influence » mêlant de nombreux critères, comme le nombre d'adhérents, l'activité du syndicat et l'audience aux élections professionnelles. L'avis du CES propose, lui, de mettre ce dernier critère au coeur du système, comme le souhaitent la CFDT et la CGT.

Ouvert au dialogue

Une querelle patronale a en fait resurgi lundi, au sein même du Medef. Certains membres du conseil exécutif, parmi lesquels Georges Drouin (professions de services), Pierre Nanterme (Accenture), Anne Lauvergeon (Areva) et Michel Pébereau (BNP Paribas), ont demandé à Laurence Parisot de remettre l'ouvrage sur le métier. Ils estiment en effet que Denis Gautier-Sauvagnac, président du patronat de la métallurgie (UIMM), qui avait mené la fronde au CES au nom du Medef, n'a pas tenu compte de toutes les sensibilités patronales et qu'il noie ses pairs sous des arguments d'une trop grande technicité. Un long débat s'est ensuivi, au terme duquel Laurence Parisot a décidé la mise en place d'un « conseil composé de personnalités pointues ». Dans son esprit, cette structure doit accueillir des experts extérieurs au Medef afin de montrer aux politiques que les patrons restent ouverts au dialogue, ce que conteste Denis Gautier-Sauvagnac. Hier matin, la fracture est apparue clairement aux participants de l'assemblée permanente du Medef. Laurence Parisot a manifesté le désir d'explorer des pistes « iconoclastes » sur la représentativité. Dans son fauteuil, Denis Gautier-Sauvagnac fulminait.

LEÏLA DE COMARMOND ET GUILLAUME DELACROIX - "Les Echos"

 

 

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Wed, 21 Feb 2007 12:25:23 GMT http://unsa-cg21.blogsysteme.com/article-127500.html
Logement : loi sur la mixité sociale http://unsa-cg21.blogsysteme.com/article-127494.html Un amendement pourrait assouplir la loi sur la mixité sociale

 

Pour la deuxième fois en un an, la majorité parlementaire aimerait assouplir la loi "solidarité et renouvellement urbains" qui impose à environ 740 communes d'atteindre le quota de 20 % de logements sociaux sur leur territoire. Dans le cadre de l'examen du projet de loi instituant un droit opposable au logement, qui reprend à l'Assemblée nationale, mardi 20 février, le député Yves Jego (UMP, Seine-et-Marne) a déposé un amendement assimilant à du logement social, pendant dix ans, "les programmes d'accession sociale à la propriété".

La mesure, qui pourrait être discutée lors des débats prévus mardi, est passée relativement inaperçue, puisque la rapporteuse du projet de loi, Christine Boutin (UMP, Yvelines), assure ne pas s'en souvenir. Toutefois, "à titre personnel", elle se dit défavorable à une telle disposition.

En 2006, Patrick Ollier (UMP, Hauts-de-Seine) et Gérard Hamel (UMP, Eure-et-Loir) avaient défendu une idée similaire durant la discussion sur le projet de loi "engagement national pour le logement". Ils souhaitaient que les habitations vendues à des familles de condition modeste soient comptabilisées comme du logement social pendant cinq ans - contre dix dans le cadre de l'amendement de M. Jego. A l'époque, la démarche de MM. Ollier et Hamel s'étaient heurtées à l'opposition de nombreuses associations, de la gauche et de l'UDF ainsi que du mouvement HLM. L'amendement avait finalement été retiré.

Le président d'Habitat et Humanisme, Bernard Devert, s'élève "avec la plus grande fermeté" contre l'initiative de M. Jego. "Quand plus de trois millions de personnes recherchent un logement décent, qui peut penser que l'accession à la propriété leur est possible ?", interroge-t-il.

Si cette disposition était adoptée par les parlementaires, elle réduirait quasiment à néant les "avancées sociales" contenues dans le projet de loi, enchérit le délégué général de la Fondation Abbé-Pierre, Patrick Doutreligne.

Bertrand Bissuel - "Le Monde"
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Wed, 21 Feb 2007 12:08:08 GMT http://unsa-cg21.blogsysteme.com/article-127494.html
Unsa éducation : les propos du recteur http://unsa-cg21.blogsysteme.com/article-127295.html Les propos du recteur jugés « inadmissibles »


Suite au comité technique paritaire académique qui s'est réuni jeudi matin, le recteur de l'académie de Dijon a souligné « l'importance des moyens mobilisés par le service public de l'Education nationale en Bourgogne pour la réussite des élèves ».
Il s'est félicité du « rétablissement du dialogue avec les organisations syndicales » et souhaite que « la concertation puisse se poursuivre désormais dans les mêmes conditions d'écoute et de sérénité dans chacun des départements de l'académie ».
Comme le syndicat FO (voir nos éditions d'hier), la section de Bourgogne de la Fédération UNSA Education dénonce de son côté la politique académique, qu'elle juge « inadmissible ». L'organisation constate : « Le recteur se défausse et rejette la responsabilité sur les chefs d'établissements.
Selon lui, les chefs d'établissement ont une dotation horaire globale suffisante (.) Les chefs d'établissement expliquent quant à eux qu'au vu de la réduction de la dotation horaire globale, il leur reste comme « choix » de faire des classes à gros effectifs pour maintenir certaines options ou des classes moins surchargées mais en supprimant les enseignements optionnels ».
Pour l'UNSA, « le recteur refuse de reconnaître l'insuffisance de la dotation ministérielle » et « met en doute l'organisation réfléchie des chefs d'établissements. ».

"Le Bien Public"

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Tue, 20 Feb 2007 18:21:49 GMT http://unsa-cg21.blogsysteme.com/article-127295.html
UNSA INFOS N°374 http://unsa-cg21.blogsysteme.com/article-127139.html Logo
UNSA-INFOS
N° 374
Union Nationale des Syndicats Autonomes
21 rue Jules Ferry
93177 Bagnolet cedex (France)
 
20 février 2007


 

 
 
 
 

L’UNSA améliore sa représentativité
dans la Fonction publique d’état

La DGAFP (Direction générale de la Fonction publique) vient de recomposer le CSFPE (Conseil supérieur de la Fonction publique d’état) en prenant en compte les résultats provisoires des CAP (Commissions administratives paritaires) durant la période triennale allant du 1er décembre 2003 au 30 novembre 2006.

Il en ressort que l’UNSA-Fonctionnaires devient la deuxième organisation syndicale de l’Etat avec 236 008 voix, soit 17,10 % grâce aux succès électoraux remportés ces dernières années.

Il convient de signaler notre constante progression depuis 4 ans :

  • 1er décembre 2003 au 30 novembre 2006 = 17,10 % (236.008 voix)
  • 1er janvier 2003 au 31 décembre 2005 = 15,97 % (219.070 voix)
  • 1er janvier 2002 au 31 décembre 2004 = 15,51 % (218.755 voix)
  • 1er janvier 2001 au 31 décembre 2003 = 15,20 % (217.060 voix).

    L’UNSA est présente dans l’ensemble des ministères ainsi qu’à la Poste et France Telecom.

1 million
de signatures
« Pour des services publics de qualité accessible à tous »

 

La Confédération européenne des syndicats (CES) a lancé en novembre dernier une pétition à l’échelle européenne « Pour des services publics de qualité accessibles à tous ». Depuis de nombreuses années, la Commission européenne poursuit une politique de libéralisation selon une approche dogmatique du principe d’une économie de marché ouverte où la concurrence est libre. Cette politique met en danger les services publics. Le but de la pétition est donc de faire pression sur la Commission afin qu’elle use de son pouvoir d’initiative et qu’elle soumette enfin une proposition de directive cadre pour faire prévaloir l’intérêt général sur les règles du marché et de la concurrence.

L’enjeu est primordial pour l’UNSA et pour tous ceux qui sont convaincus que les services publics constituent un volet essentiel de l’Europe sociale. Les services publics couvrent plusieurs domaines, notamment : énergie, fourniture d’eau, gestion des déchets, services sociaux et de santé, éducation, services postaux... Ils assurent la mise en oeuvre des droits fondamentaux. Ils sont déterminants pour la qualité de vie des citoyens. Ils contribuent à la cohésion sociale, économique et territoriale de l’Union européenne.

Le Comité directeur de la CES vient de décider de deux semaines d’action européennes de grande ampleur, du 1er au 15 mars, afin de populariser la pétition dans tous les Etats membres. Il faut atteindre l’objectif d’un million de signatures avant le Congrès de la CES qui aura lieu à Séville du 21 au 24 mai prochain. Pour y parvenir, le mouvement syndical européen doit redoubler d’efforts car, aujourd’hui, nous en sommes très loin.

L’UNSA appelle donc tous ses militants, tous les salariés à signer et à faire signer massivement la pétition pour la défense et la promotion des services publics.

En première page sur le site de l’UNSA

http://www.unsa.org/

OCDE

audition de l’UNSA

 

Le département des études économiques de l’Organisation de coopération et de développement économique a organisé, le 13 février dernier, sous l’égide de la Commission consultative de cet organisme (TUAC) une rencontre préalable à l’étude sur la France qu’il doit publier le 9 mai prochain.

La réunion portait sur le thème central du «marché du travail dans un contexte de ralentissement économique » articulé autour de sujets aussi vastes que, dans l’ordre : «affronter le vieillissement de la population ; l’emploi ; la santé et les soins de long terme ; tirer le meilleur parti de la décentralisation ; améliorer l’efficacité de l’éducation ; lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale», le tout en un peu moins de deux heures !

Pour l’UNSA, il a été précisé, en préalable, que la lutte contre l’exclusion et la pauvreté est prioritaire. Cela implique des politiques de croissance et une demande soutenue afin de placer le plein emploi comme objectif central. Parmi les facteurs de croissance, l’UNSA place la formation (au sens large) comme élément décisif allant de pair avec une politique d’investissements (y compris publics) dirigés vers la recherche – développement - l’innovation. L’impact de la financiarisation de l’économie conduit aussi à nous interroger sur le partage salaire (et donc du pouvoir d’achat) et profit et sur l’utilisation de ces derniers à des fins d’investissements de capacités de production génératrices d’emploi. Les politiques territoriales doivent également être vues dans le sens de la croissance et de l’attractivité. L’ensemble de ces orientations devrait s’insérer dans le cadre européen, avec le souci notamment d’affiner son «modèle social». Les questions de santé et de retraites restent pour l’UNSA étroitement liées à la solidarité. Elle estime que ces dossiers ne doivent pas se limiter à une approche unique par les coûts mais aussi être vus comme des opportunités de développement d’investissements et d’activités.

Peu d’informations ont été données, mais on peut s’attendre à ce que l’étude de l’OCDE comporte des recommandations qui visent à ce que le droit du travail soit à nouveau remis en cause (y compris le rôle des prud’hommes qui «avantagent systématiquement les salariés») et que soit proposé un contrat unique de travail avec une provision indemnitaire qui serait proportionnelle à l’ancienneté en contrepartie d’une liberté totale de licenciement (système autrichien). En outre, le principe républicain d’égalité, présenté comme une spécificité française, est considéré comme un élément potentiel d’entrave à l’initiative privée.

Citoyens en situation de handicap
« Vivre dans la cité ? »

Un colloque de l’UNSA - le jeudi 15 mars 2007

 

Résidence internationale de Paris - 44 rue Louis Lumière - 75020 Paris

L’UNSA mène une réflexion active sur la participation des personnes en situation de handicap dans tous les actes de la vie de la société et sur l’application des droits communs.

La loi de février 2005 détermine les conditions de l’accessibilité dans un certains nombre de domaines mais, outre le fait que les textes d’application ne sont pas tous parus, que se passe-t-il dans la réalité? Existe-t-il une articulation entre les différents maillons visés par la loi ?

Comment faire appliquer l’existant ? Quelles évolutions et innovations souhaitables ? Quelles actions entreprendre pour appréhender l’accessibilité dans sa globalité ?

Programme

9 H Accueil des participants

9 H30 Ouverture du colloque par Jean Claude Montagne,

Président de la commission Handicap UNSA

9 H 45 Approches actuelles du handicap : situations, interactions de la personne et de son environnement, accessibilité par Monsieur Henri -Jacques Stiker, Directeur de recherche à l’Université de Paris 7.

10 H 30 Ateliers :

Hébergement animé par Jean Claude Montagne

Transports animé par Raymond Cote

Sport, loisirs, culture animé par Marie Lucie Gosselin

12 H 30 Déjeuner sur place

14 H Synthèse des travaux des ateliers

15 H Table ronde : « De la loi de février 2005 à la réalité : les conditions d’accessibilité »

animée par Maurice Daubannay avec la participation de :

- Arnaud de Broca, secrétaire général- adjoint de la FNATH

- Marie Christine Cotin, Chargée de mission »accessibilité » à la SNCF

- Sylvain Dechet, chef de projet « accessibilité » au ministère de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du logement

- André Hennaert, vice président de Handisport

- Sylvie Kaczmarek, responsable accessibilité à l’ UNAPEI

- Pénélope Komites adjointe au maire de Paris

- Martine Vignau, conseillère nationale UNSA

17 H Clôture des travaux par Alain Olive, secrétaire général de l’UNSA

Inscriptions auprès de Martine Vignau au 01.48.18.88.71.
ou martine.vignau@unsa.org

 
 
 
 

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Tue, 20 Feb 2007 08:34:49 GMT http://unsa-cg21.blogsysteme.com/article-127139.html
Ultimatum à De Villepin http://unsa-cg21.blogsysteme.com/article-127136.html Les syndicats de fonctionnaires adressent un ultimatum à Dominique de Villepin

Cinq des huit fédérations de fonctionnaires (CGT, FO, FSU, UNSA, Solidaires) ainsi que la CFTC-Territoriaux ont adressé une lettre ouverte au Premier ministre, Dominique de Villepin, sur les salaires. Ils y réclament « l'ouverture immédiate de négociations pour satisfaire les attentes exprimées par les personnels et donc un arbitrage avant le 2 mars » et menacent en l'absence de réponse positive de « développer et renforcer le processus d'actions, de manifestations et de grèves ». Dans un communiqué, les syndicats précisent qu'ils ont prévu de se revoir le 5 mars pour « faire le point » sur « les suites à donner à la mobilisation du 8 février ».

La CFDT-fonction publique, qui avait participé à la journée d'action, n'a pas souhaité signer la lettre. Elle souhaitait plutôt interpeller les candidats à la présidentielle.

"Les Echos"

 

 

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Tue, 20 Feb 2007 08:25:36 GMT http://unsa-cg21.blogsysteme.com/article-127136.html