Mardi 20 Février 2007

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UNSA-INFOS
N° 374
Union Nationale des Syndicats Autonomes
21 rue Jules Ferry
93177 Bagnolet cedex (France)
 
20 février 2007


 

 
 
 
 

L’UNSA améliore sa représentativité
dans la Fonction publique d’état

La DGAFP (Direction générale de la Fonction publique) vient de recomposer le CSFPE (Conseil supérieur de la Fonction publique d’état) en prenant en compte les résultats provisoires des CAP (Commissions administratives paritaires) durant la période triennale allant du 1er décembre 2003 au 30 novembre 2006.

Il en ressort que l’UNSA-Fonctionnaires devient la deuxième organisation syndicale de l’Etat avec 236 008 voix, soit 17,10 % grâce aux succès électoraux remportés ces dernières années.

Il convient de signaler notre constante progression depuis 4 ans :

  • 1er décembre 2003 au 30 novembre 2006 = 17,10 % (236.008 voix)
  • 1er janvier 2003 au 31 décembre 2005 = 15,97 % (219.070 voix)
  • 1er janvier 2002 au 31 décembre 2004 = 15,51 % (218.755 voix)
  • 1er janvier 2001 au 31 décembre 2003 = 15,20 % (217.060 voix).

    L’UNSA est présente dans l’ensemble des ministères ainsi qu’à la Poste et France Telecom.

1 million
de signatures
« Pour des services publics de qualité accessible à tous »

 

La Confédération européenne des syndicats (CES) a lancé en novembre dernier une pétition à l’échelle européenne « Pour des services publics de qualité accessibles à tous ». Depuis de nombreuses années, la Commission européenne poursuit une politique de libéralisation selon une approche dogmatique du principe d’une économie de marché ouverte où la concurrence est libre. Cette politique met en danger les services publics. Le but de la pétition est donc de faire pression sur la Commission afin qu’elle use de son pouvoir d’initiative et qu’elle soumette enfin une proposition de directive cadre pour faire prévaloir l’intérêt général sur les règles du marché et de la concurrence.

L’enjeu est primordial pour l’UNSA et pour tous ceux qui sont convaincus que les services publics constituent un volet essentiel de l’Europe sociale. Les services publics couvrent plusieurs domaines, notamment : énergie, fourniture d’eau, gestion des déchets, services sociaux et de santé, éducation, services postaux... Ils assurent la mise en oeuvre des droits fondamentaux. Ils sont déterminants pour la qualité de vie des citoyens. Ils contribuent à la cohésion sociale, économique et territoriale de l’Union européenne.

Le Comité directeur de la CES vient de décider de deux semaines d’action européennes de grande ampleur, du 1er au 15 mars, afin de populariser la pétition dans tous les Etats membres. Il faut atteindre l’objectif d’un million de signatures avant le Congrès de la CES qui aura lieu à Séville du 21 au 24 mai prochain. Pour y parvenir, le mouvement syndical européen doit redoubler d’efforts car, aujourd’hui, nous en sommes très loin.

L’UNSA appelle donc tous ses militants, tous les salariés à signer et à faire signer massivement la pétition pour la défense et la promotion des services publics.

En première page sur le site de l’UNSA

http://www.unsa.org/

OCDE

audition de l’UNSA

 

Le département des études économiques de l’Organisation de coopération et de développement économique a organisé, le 13 février dernier, sous l’égide de la Commission consultative de cet organisme (TUAC) une rencontre préalable à l’étude sur la France qu’il doit publier le 9 mai prochain.

La réunion portait sur le thème central du «marché du travail dans un contexte de ralentissement économique » articulé autour de sujets aussi vastes que, dans l’ordre : «affronter le vieillissement de la population ; l’emploi ; la santé et les soins de long terme ; tirer le meilleur parti de la décentralisation ; améliorer l’efficacité de l’éducation ; lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale», le tout en un peu moins de deux heures !

Pour l’UNSA, il a été précisé, en préalable, que la lutte contre l’exclusion et la pauvreté est prioritaire. Cela implique des politiques de croissance et une demande soutenue afin de placer le plein emploi comme objectif central. Parmi les facteurs de croissance, l’UNSA place la formation (au sens large) comme élément décisif allant de pair avec une politique d’investissements (y compris publics) dirigés vers la recherche – développement - l’innovation. L’impact de la financiarisation de l’économie conduit aussi à nous interroger sur le partage salaire (et donc du pouvoir d’achat) et profit et sur l’utilisation de ces derniers à des fins d’investissements de capacités de production génératrices d’emploi. Les politiques territoriales doivent également être vues dans le sens de la croissance et de l’attractivité. L’ensemble de ces orientations devrait s’insérer dans le cadre européen, avec le souci notamment d’affiner son «modèle social». Les questions de santé et de retraites restent pour l’UNSA étroitement liées à la solidarité. Elle estime que ces dossiers ne doivent pas se limiter à une approche unique par les coûts mais aussi être vus comme des opportunités de développement d’investissements et d’activités.

Peu d’informations ont été données, mais on peut s’attendre à ce que l’étude de l’OCDE comporte des recommandations qui visent à ce que le droit du travail soit à nouveau remis en cause (y compris le rôle des prud’hommes qui «avantagent systématiquement les salariés») et que soit proposé un contrat unique de travail avec une provision indemnitaire qui serait proportionnelle à l’ancienneté en contrepartie d’une liberté totale de licenciement (système autrichien). En outre, le principe républicain d’égalité, présenté comme une spécificité française, est considéré comme un élément potentiel d’entrave à l’initiative privée.

Citoyens en situation de handicap
« Vivre dans la cité ? »

Un colloque de l’UNSA - le jeudi 15 mars 2007

 

Résidence internationale de Paris - 44 rue Louis Lumière - 75020 Paris

L’UNSA mène une réflexion active sur la participation des personnes en situation de handicap dans tous les actes de la vie de la société et sur l’application des droits communs.

La loi de février 2005 détermine les conditions de l’accessibilité dans un certains nombre de domaines mais, outre le fait que les textes d’application ne sont pas tous parus, que se passe-t-il dans la réalité? Existe-t-il une articulation entre les différents maillons visés par la loi ?

Comment faire appliquer l’existant ? Quelles évolutions et innovations souhaitables ? Quelles actions entreprendre pour appréhender l’accessibilité dans sa globalité ?

Programme

9 H Accueil des participants

9 H30 Ouverture du colloque par Jean Claude Montagne,

Président de la commission Handicap UNSA

9 H 45 Approches actuelles du handicap : situations, interactions de la personne et de son environnement, accessibilité par Monsieur Henri -Jacques Stiker, Directeur de recherche à l’Université de Paris 7.

10 H 30 Ateliers :

Hébergement animé par Jean Claude Montagne

Transports animé par Raymond Cote

Sport, loisirs, culture animé par Marie Lucie Gosselin

12 H 30 Déjeuner sur place

14 H Synthèse des travaux des ateliers

15 H Table ronde : « De la loi de février 2005 à la réalité : les conditions d’accessibilité »

animée par Maurice Daubannay avec la participation de :

- Arnaud de Broca, secrétaire général- adjoint de la FNATH

- Marie Christine Cotin, Chargée de mission »accessibilité » à la SNCF

- Sylvain Dechet, chef de projet « accessibilité » au ministère de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du logement

- André Hennaert, vice président de Handisport

- Sylvie Kaczmarek, responsable accessibilité à l’ UNAPEI

- Pénélope Komites adjointe au maire de Paris

- Martine Vignau, conseillère nationale UNSA

17 H Clôture des travaux par Alain Olive, secrétaire général de l’UNSA

Inscriptions auprès de Martine Vignau au 01.48.18.88.71.
ou martine.vignau@unsa.org

 
 
 
 

publié par UNSA CG21 dans: UNSA Infos
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